Les chouettes du territoire
Les connaissez-vous ? Comment les préserver ?
Les connaissez-vous ? Comment les préserver ?
Depuis 1995, la LPO et la Fédération des Parcs naturels régionaux de France invitent petits et grands curieux de nature à découvrir les mœurs des chouettes et hiboux, les dangers qui les menacent, les gestes simples au quotidien pour les sauvegarder et plus globalement la richesse de la nature à la nuit tombée.
Par ailleurs, à l'occasion de la Nuit de la Chouette, le Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse organise des actions de sensibilisation pour petits et grands curieux de nature afin de découvrir la biologie des chouettes et hiboux, les dangers qui les menacent, les gestes simples au quotidien pour les sauvegarder et plus globalement la richesse de la nature à la nuit tombée.
26 cm. La chouette aux yeux d’or est encore communément répandue en France. Elle fréquente les vergers extensifs, les bocages, les périphéries des villages, etc. et niche dans les cavités des vieux arbres ou des murs. Symbole de la sagesse dans la Grèce antique, elle est aujourd’hui le symbole de la nature de proximité.
45 cm. Cette grosse chouette, grise ou rousse selon les individus, est le rapace nocturne le plus commun de France avec une fourchette d’effectifs comprise entre 100 000 et 200 000 couples. Elle abonde dans tous les milieux boisés, des grandes forêts aux boisements plus modestes proches des villes. Son hululement, qui hante toutes les ambiances nocturnes au cinéma, peut être facilement entendu tout au long de l’année.
16 cm. La chevêchette est le plus petit rapace de France : elle ne dépasse pas la taille d’un gros merle. Inféodée aux forêts de montagne, la chevêchette n’est présente que dans l’est de la France (Vosges, Jura et Alpes). Peu farouche, mais rare et cantonnée aux grandes forêts d’altitude, il est très difficile de la voir ou de l’entendre. Sa population est estimée de 600 à 1 000 couples.
Pour en savoir plus, n'hésitez pas à consulter les fiches espèces de la LPO en cliquant ici, ou bien à télécharger le livret des espèces ci-dessous :
Le ramassage des poussins tombés du nid est une réelle menace. Les jeunes nocturnes quittent le nid très tôt et continuent d’être nourris par les parents. Sans s’en rendre compte, de nombreuses personnes croient bien faire en récupérant une jeune hulotte ou un petit-duc. Il faut au contraire les laisser sur place. En effet, ceci résulte d'un apprentissage naturel, les jeunes nocturnes quittent souvent le nid avant même de savoir voler, l'occasion pour eux de découvrir le sol par exemple. Les parents ne sont jamais loin, pas d'inquiétudes. En suite, le risque le plus élevé serait de créer un stress inutile pour le jeune nocturne en apprentissage.